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NOUVEAUtés
du
vendredi 25 avril 2008 |
Les livres traitant de
psychanalyse (publiés en France) sont ici recensés quasiment en "temps
réel". Pour des informations exhaustives, suivre le menu de gauche, qui
dresse un catalogue de l'édition psychanalytique en France
(Editeurs/collections + revues).
Pour info :
Une clone de cette page existe sur notre site
www.philosophie-en-france.net concernant l'édition des livres de
Philosophie, ainsi qu'un répertoire Editeurs / Collections similaire.
viennent de paraître...

Ce livre part d'une question : que dit Jacques Lacan ? Question aussitôt renversée en une interrogation : que faut-il donc postuler - quant à la nature du langage, la structure du sujet parlant, ou la position de l'inconscient freudien - pour entendre ce que dit Lacan ? Un chemin s'ouvre alors qui, remontant aux sources vives de la pensée lacanienne, serpente ensuite dans le massif de quelques " Ecrits " majeurs, avant de revenir à l'instance même de la parole humaine, d'où, sans le savoir, on était parti. Avec le style fluide et précis qu'anime une authentique exigence pédagogique, l'auteur donne à lire et à entendre une part de ce qui, de l'enseignement de Jacques Lacan, demeure, dans sa puissance et sa simplicité.
En contrepoint au Livre noir de la psychanalyse qui a fait couler beaucoup d'encre, ce Livre bleu constitue avant tout une approche clinique et théorique du champ fabuleux qu'est la psychanalyse, mais aussi un regard sur le monde que nous vivons, ainsi qu'une incursion dans les champs voisins de la Littérature et du cinéma, de l'art, de la politique. Au fil des pages, Liliane Fainsilber réinterroge, dans un style fluide et élégant, ce que Freud appelait le " malaise dans la civilisation ". A cette problématique, elle lie de manière essentielle la question de la fonction du père, fonction aujourd'hui gravement mise à mal, dans la psychanalyse et dans la société. Conçu pour être accessible à tout lecteur, cet ouvrage intéressera particulièrement les psychanalystes, psychologues et tous les professionnels de la santé mentale.
Ce livre est révolutionnaire à plus d'un titre. Il réinterroge les
enjeux théoriques les plus importants de la psychanalyse par le
biais d'une clinique vivante et de l'amitié. Sous forme de lettres
envoyées par un psychanalyste riche de son expérience à une jeune
collègue, il nous fait entendre le travail de la psyché à l'oeuvre dans
l'existence. L'attention et l'exigence amicales présentes dans cet
échange rendent le livre constamment émouvant, surprenant.
Pour l'auteur, la psychanalyse est un humanisme. Il met au premier
plan sa dimension thérapeutique, et montre par des exemples
saisissants les différents modes d'engagement du psychanalyste. Il
refuse une conception doloriste et tragique de la psychanalyse et
insiste sur la dimension joyeuse et passionnante de l'élaboration
du travail thérapeutique.
Ce livre renoue avec la manière simple par laquelle Freud exposait
sa découverte de l'inconscient à un public de citoyens. Il se prête à
tous les parcours.
«Il se dit souvent que la psychothérapie psychanalytique
est une forme compliquée de psychanalyse. Trop d'habitudes
et d'implicites reflètent plutôt l'idée d'une pratique analytique
au rabais. De quoi avons-nous peur ? D'une dissolution de
la pratique psychanalytique proprement dite ? Faut-il redouter
que des (petites) différences concernant notre conception
de la psychanalyse conduisent à l'idée que la psychothérapie,
c'est la psychanalyse des autres ? En tout cas, reconnaissons
que, avant de dénoncer l'incompréhension ou la malveillance
de l'environnement politique et social qui exerce sur nous
ses pressions, ce sont nos limites conceptuelles et cliniques
que nous devons explorer.» Daniel Widlöcher ouvre ainsi
le débat en invitant des cliniciens, et tout spécialement ceux
qui ont expérience et responsabilités institutionnelles, à dresser
le panorama actuel de la diversité des pratiques et des références
théoriques.
Élisabeth Geblesco a été l'une des dernières analystes à rencontrer régulièrement Lacan, depuis 1974, époque où elle conduit ses premières analyses sous sa direction, jusqu à la mort de ce dernier en 1981. Elle ne faisait nullement mystère de cette analyse de contrôle, mais personne ne savait qu elle en tenait le journal. Ses proches, comme ses élèves, ignoraient tout de l existence des cinq cahiers que nous publions ici, qui n'ont été découverts qu après la la mort de leur auteur, en 2002. Élisabeth Geblesco n'a laissé aucune indication directe quant à une éventuelle publication. Mais, dans son manuscrit même, à la date du 20 décembre 1976, elle s'exprime clairement quant à son projet d'inscrire ces pages dans l'histoire de la psychanalyse.
Le journal de bord qu'É. Geblesco rédigeait à chaud, après chaque rencontre avec Lacan, est donc un témoignage de première main sur l'élaboration incessante de la pensée lacanienne, sur les jeux du transfert et l'expérience du contrôle des cures analytiques. J.-B. Pontalis, coauteur du Vocabulaire de la psychanalyse avec J. Laplanche, est à la fois témoin et acteur de l'histoire de la psychanalyse dans la seconde moitié du XXe siècle, et c'est en tant que tel que sera interrogée son œuvre. Elle est un prisme, à travers lequel on peut lire les enjeux cliniques, épistémologiques et philosophiques des différents mouvements psychanalytiques en France depuis les années 1950. Les relations que Pontalis a nouées avec des figures majeures du XXème siècle, principalement Sartre et Lacan, ses relations avec l'écrivain Georges Perec, dont il fut le psychanalyste, font de son œuvre un observatoire privilégié pour analyser les relations complexes entre la psychanalyse, la littérature, et la philosophie. Pontalis se prête, sans doute mieux qu'aucun autre psychanalyste de son temps, à ces croisements féconds, car il a su les conjuguer, sans jamais renoncer ni à l'une ni à l'autre de ces disciplines. Répondre ou ne pas répondre à la demande, telle est la question qui se pose aussi bien à l'amoureux et à l'amoureuse qu'à l'homme ou à la femme politique. Et pour nous qui aspirons à plus de justice et de liberté : que veulent donc ceux qui prétendent nous représenter à la tête de l'Etat et au gouvernement ? Ce livre propose d'abord une analyse des discours électoraux les plus récents en révélant la mise en œuvre publique de la demande dans une " démocratie en sursis ". Les réponses aux demandes ne satisfont jamais nos plus profonds désirs. Certains, tels les leaders politiques, ont l'art de paraître répondre à la demande tout en s'y soustrayant indéfiniment. D'autres, tels les psychanalystes, à l'inverse, sans se refuser à la demande, pratiquent l'art de relancer la question en cherchant à comprendre le sens de la demande. Cet art s'emploie à transformer la question du pouvoir qui hante tout rapport à l'autre... Cet ouvrage est paru en 1973. Depuis. des initiatives institutionnelles du Champ freudien se sont multipliées. malgré les lourdeurs administratives croissantes. Ces institutions ne cèdent en rien aux prétentions des sectateurs du cognitivisme ni au règne du chiffre. Alors que les protocoles préconisent d'éduquer. à bas prix enfants et adolescents en souffrance et leur. parents. au nom d'hypothèses génétiques et neurobiologiques dont la vérification reste à faire, ces institutions demeurent thérapeutiques. Cette éducation impossible. C'est dire, comme on sait. l'un des trois impossibles repérés par Freud. La psychanalyse. grâce au tranchant que lui assure l'enseignement de Jacques Lacan, invente donc des lieux susceptibles de -sauvegarder (pour chacun] la chance d'acquérir un savoir I...l sur son désir inconscient - (p. 198). Avec la pulsion, l'objet, le transfert et l'inconscient, le refoulement est l'un des concepts au fondement de la psychanalyse. Ce volume tente de préciser les contours d'une notion dont on pourrait trop aisément penser qu'elle va de soi, alors que les questions métapsychologiques ne manquent pas : que dire de la relation entre pulsion et refoulement ? Si, dans le refoulement, c'est le représentant-représentation de la pulsion qui est refoulé, qu'est-ce alors qu'une pulsion " privée " de son représentant-représentation ? Que devient le refoulement, dans la théorie freudienne après la mutation de 1920 et le relatif abandon de la perspective représentationnelle au profit de la réflexion sur les processus et le jeu des forces qui les engendre ? Quel statut épistémologique donner au concept de refoulement proprement dit peut entretenir, d'une part avec les autres mécanismes de défense, mais aussi avec les autres destins de la pulsion (et notamment la sublimation) ? Erik Porge poursuit ici le travail engagé de Transmettre la clinique psychanalytique (érès, 2005) en revenant aux principes qui en conditionnent la transmission. Parler de fondements, c'est participer à un mouvement de retour aux origines, nécessaire à accomplir pour trouver le bon chemin, la bonne méthode, pour trouver le bon pas, aux deux sens du terme, celui de la marche et celui de la négation. Cela est particulièrement important aujourd'hui où la psychanalyse, fragilisée par ses succès qui ont galvaudé son vocabulaire, soumise à de violentes attaques frontales et au consumérisme ambiant, peine à être reconnue autrement que comme une forme parmi d'autres de psychothérapie. Dans cet ouvrage, Erik Porge borne la clinique psychanalytique avec deux valeurs fondamentales, la coupure et le retour, qui se nouent à la topologie lacanienne. Comment peut-on être attiré par ce que chacun redoute : la voie psychotique ? Pourtant, que la violence pulsionnelle dépasse les bornes et la tentation psychotique devient une possibilité. Elle traduit tout à la fois l'excès et le manque, le chaos et le vide, le hors temps et le hors lieu. Comment parler alors de régression quand la tentation psychotique impose un face à face avec l'énigme la plus radicale, celle de l'être soi et de l'être au monde ? l'auteur propose une " promenade imaginaire " à travers son expérience clinique et la lecture de quelques œuvres clés.
Publié en 1991 dans la collection Le fait psychanalytique, dirigée par Pierre Luquet, ce livre a eu un large écho tant en France qu'à l'étranger où il fut traduit en six langues. Cette deuxième édition en Quadrige est augmentée d'une préface dans laquelle l'auteur explique sa contribution à l'évolution de certains concepts psychanalytiques, tels ceux d'angoisse et de deuil, liés à la solitude.
C'est l'emploi commun de l'adjectif malsain " pour qualifier aussi bien des romans, des films que des jeux vidéos, autrement dit c'est la question de leur réception, qui a conduit l'auteur de L'Imagination malsaine à s'interroger sur la pertinence de cette métaphore médicale, sur la manière dont ce jugement est établi, les raisons qui poussent le sujet à " consommer " des fictions au contenu scabreux et la possibilité de distinguer l'art du symptôme. En partant d'une étude approfondie de l'adjectif, l'auteur définit le malsain à la fois comme une relation de transmission donnant lieu à une esthétique dans laquelle la métaphore a partie liée avec la métonymie, mais aussi comme une valeur subjective prononcée par un sujet ou une loi. A partir d'un corpus composé d'œuvres des écrivains Russell Banks, Raymond Carver et Bret Easton Ellis, et des cinéastes David Cronenberg et David Lynch, l'auteur, s'appuie sur les écrits de Judith Butler et Foucault, Freud et Lacan, Ricœur et Charles Taylor, Clément Rosset ...
Ce livre part d'une question : que dit Jacques Lacan ? Question aussitôt renversée en une interrogation : que faut-il donc postuler - quant à la nature du langage, la structure du sujet parlant, ou la position de l'inconscient freudien - pour entendre ce que dit Lacan ? Un chemin s'ouvre alors qui, remontant aux sources vives de la pensée lacanienne, serpente ensuite dans le massif de quelques " Ecrits " majeurs, avant de revenir à l'instance même de la parole humaine, d'où, sans le savoir, on était parti. Avec le style fluide et précis qu'anime une authentique exigence pédagogique, l'auteur donne à lire et à entendre une part de ce qui, de l'enseignement de Jacques Lacan, demeure, dans sa puissance et sa simplicité.
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